lunes, 12 de noviembre de 2012

El petirrojo y la lluvia

La genética humana nos predispone a otros mundos: a los tesoros de la música, a la expresión de la danza, a la imaginación incontenible de contar cosas o de crearlas, a cualquier creatividad. Estos mismos genes, también pueden despertarnos a los secretos maravillosos de la ensoñación, ante los vientos, la soledad o la lluvia. Capacidades guardadas en la especie humana, transmitida de generación en generación y durante 25.000 generaciones.
Cuando sentimos la emoción de la lluvia, la tranquilidad que nos proporciona. Apreciamos el brillo de las cosas mojadas, la abstracción de las gotas al chocar contra el agua de la charca. El menudeo de las mismas gotas en las hojas de los árboles. La imponente majestad de los nubarrones. La ingrávida seda de las nieblas. Notamos como si esta belleza ya estuviera aprehendida en nuestro ser, gracias a las misma admiración guardada por nuestros antepasados.
Cuando el tiempo empeora y nos hincha de esas sensaciones, y lo aceptamos con alegría sin saber el porqué de este don sencillo y campestre. Quizás, en ese momento deberíamos pensar que el ser humano lleva un millón de años, en el caso de nuestra especie, y muchos más milenios como homínidos, contemplando, seguro, con los mismos ojos la misma belleza de la lluvia.


Hace unos meses comenzó a llover en el Pirineo. ¡Tan bello! Desde el coche observé entre la vegetación empapada un pequeño petirrojo. En la oscurana del día, el óxido de sus plumas destacaba con la viveza de esta avecilla. Percibí también en sus ojos la misma contemplación de la lluvia que practicaban los míos.

Salí a dar un paseo por el pequeño pueblo de Saint Lary, donde me encontraba. Los impermeables mojados de los turistas se rozaban en los comercios de recuerdos, de ropa de montaña o en la librería. En la calle el bullicio no decaía, y había quién bajo el paraguas disfrutaba de la terraza de un bar o esperaba cerca del tiovivo. Otros estudiaban el plano de esta población del valle de Aure, donde a los ríos los llaman ‘neste’. A las afueras, las casas más feas se hacían fotogénicas gracias a la grisura del día. De vuelta al camping sabía que me esperaba una apacible tarde noche, hojeando los libros recién comprados, bajo el arrullo de la lluvia golpeando la tela de la tienda de campaña.


Rouge-gorge et à la pluie

La génétique humaine nous prédispose à d'autres mondes: les trésors de la musique, la danse d'expression, des choses imagination irrépressibles de compte ou créer, aucune créativité. Ces mêmes gènes peuvent également réveiller les merveilleux secrets de la rêverie, avant que les vents, la solitude ou la pluie. Capacités enregistrés chez l'homme, transmis de génération en génération et les générations à 25.000.
Quand on se sent l'émotion de la pluie, de la tranquillité qu'elle offre. Nous apprécions la luminosité de l'étoffe mouillée, l'abstraction des gouttes quand il frappe l'eau de l'étang. Le détail des gouttes mêmes dans les feuilles des arbres. L'imposante majesté des nuages. Les brouillards de soie en apesanteur. Nous notons que si cette beauté était déjà appréhendé dans notre être, grâce à la même admiration gardé par nos ancêtres.
Lorsque le temps se gâte et nous gonfle de ces sentiments, et je l'accepte avec joie, ne sachant pas pourquoi ce cadeau simple et rustique. Peut-être que nous devrions penser que l'homme prend un million d'années, dans le cas de notre espèce, et beaucoup plus que millénaires hominidés, regarder, bien sûr, avec les mêmes yeux la beauté même de la pluie.
    Il ya quelques mois il a commencé à pleuvoir dans les Pyrénées. So beautiful! De la voiture végétation trempée observée chez un petit rouge-gorge. Dans l'oxyde jour oscurana, leurs plumes mis en évidence avec la vivacité de cet oiseau. Également perçue à leurs yeux la contemplation même de la pluie pratiquer la mienne.
   Je suis allé faire un tour dans le petit village de Saint-Lary, où je me trouvais. Le imperméable mouillé frotté les touristes dans les boutiques de souvenirs, des vêtements de montagne ou à la librairie. Dans la rue, le bruit ne faiblit pas, et qui avait joui sous l'égide de la terrasse d'un bar ou d'attente près du carrousel. D'autres ont étudié le niveau de cette population Aure Valley, où les rivières sont appelés «Neste». Juste à l'extérieur, les maisons devenaient plus laid photogénique par la grisaille de la journée. De retour au camping savais que je m'attendais à une soirée tranquille la nuit, parcourant les livres nouvellement acquises en vertu de la berceuse de la pluie frapper le tissu de la tente.

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